𝙍𝙚𝙥𝙧𝙞𝙨𝙚 𝙙’𝙖𝙘𝙩𝙞𝙫𝙞𝙩𝙚́ : 𝙘𝙤𝙢𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙪𝙩𝙞𝙡𝙞𝙨𝙚𝙧 𝙪𝙣 𝙩𝙧𝙞𝙖𝙣𝙜𝙡𝙚 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙣𝙚 𝙥𝙖𝙨 𝙩𝙤𝙪𝙧𝙣𝙚𝙧 𝙚𝙣 𝙧𝙤𝙣𝙙 ⁉

🔻 Vous connaissez peut-être le triangle de Karpman ou triangle dramatique. L’idée n’est pas de faire un post exhaustif sur le sujet mais d’aborder une manière de l’utiliser dans le contexte actuel. Nous allons vous présenter ce que Karpman appelle le « Triangle compassionnel », nous utiliserons ici l’expression « Triangle d’Ouverture ».

Dans ce triangle il y a « 3 rôles » que vous pouvez identifier, toute ressemblance avec des personnes de votre entourage serait purement fortuite…

💣 𝘗𝘦𝘳𝘴𝘦𝘤𝘶𝘵𝘦𝘶𝘳 :

Son intention + : veut faire avancer les choses

– : confond « proposer » et « imposer », son comportement peut être perçu comme dévalorisant

💪 𝘚𝘢𝘶𝘷𝘦𝘶𝘳 :

Son intention + : veut aider, bien faire

– : confond « offrir son aide » et « voler au secours », il intervient même si rien ne lui demandé

😩 𝘝𝘪𝘤𝘵𝘪𝘮𝘦 :

Son intention + : « on » peut être compris sans rien dire

– : confond plainte et demande, méconnaît ses aptitudes à résoudre le problème

Si l’on s’en tient au comportement observable (-) il y a fort à parier que notre relation avec cette personne ne soit pas au beau fixe !

Un antidote pour mieux gérer cette situation : « Au-delà du rôle, voir l’intention » !

👁 Voyez au-delà du masque social et sachez reconnaître l’intention positive chez l’autre :

💥𝘗𝘦𝘳𝘴𝘦𝘤𝘶𝘵𝘦𝘶𝘳 :

Valoriser la « puissance » de votre interlocuteur, sa détermination, sa force de caractère plutôt que de vous attarder sur sa manière de le montrer. Favorisez un plan d’action efficace et rapide !

« C’est vrai que c’est important de retrouver une puissance de feu pour la boîte. Je vous propose un plan que je souhaite efficace et rapide »

🤝𝘚𝘢𝘶𝘷𝘦𝘶𝘳 :

Remercier pour son soutien et reconnaître sa volonté d’aider pour atteindre les objectifs, contractualiser et fixer des limites sur son intervention.

« En tant que RH, je vous remercie pour votre soutien – je vois que votre souhait est de nous aider à atteindre nos objectifs »

🤗𝘝𝘪𝘤𝘵𝘪𝘮𝘦 :

Accueillir et accepter la plainte, partager soi-même sa vulnérabilité avant de responsabiliser la personne quant à sa capacité à résoudre le problème.

« Je peux moi-même être irrité par les salariés qui ne se prennent pas en main »

Comme toujours, ces comportements peuvent être observables chez les autres mais aussi…chez nous ! Si vous vous identifiez comme étant en train de jouer un des trois rôles, prenez quelques instants et posez-vous la question suivante : quelle est mon intention positive lorsque j’adopte ce comportement ou ce rôle ?

Bonne réflexion !

Ces éléments sont issus de notre série de web formation « Dis pour CENT »

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